Ecrivain en herbe

Le temps des loups

Prologue 

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Il fesait froid à cette heure-ci dans les ruelles mal famée des quartiers Nord, Jean se demanda comment il avait pu accepter de traîner sa carcasse dans ce coupe-gorge ou elle ne valait pas cher d ' ailleur《Pour l'argent》 pensa t' il,《parce que j'en ait besoin,à tout prix》.
Voilà trois jours que l'homme en rouge avait frappé à sa porte, voilà trois jours qu'il ne dormait plus, de peut qu'un matin il ne se réveille pas, la gorge tranché dans son sommeil...
Pourtant il était la ce soir, attendant patiemment un homme qui s'il lui disait qu'il était la mort en personne il le croirait sans hésiter
Il regarda encore autour de lui encore une fois autour de lui presque heureux "qu'il" ne soit pas la, 《Peut-être qud j ai encore le temps de partir d'ici ?》,non une ombre glissa sur le mur en face de lui, alors qu'une voie suave resonat derrière lui.

-Bonsoir très cher... L'homme était vêtu d'un imperméable en cuir rouge, son visage paraissait avoir vingt ans, ses lèvres était d'un rouge presque noir, sa peau était aussi blanche que du granit, et ses yeux... était terrifiants, d'un bleu glacé qui paraissait avoir mille ans, ces yeux qui semblaient pouvoir figer votre coeur transformant votre sang en glace...Vous avez les photos?

-Ou...oui elles sont toutes la, dit t'il en sortant une petite enveloppe parcheminée de sa sacoche, vous avez l'argent ?

-Ho je vous rassure j'honore toujour mes dettes, mais dites moi vous avez l'air bien pâle...
John se figea alors que les yeux de son interlocuteur de mirent à scruter son visage avec une attention malsaine, vous êtes malade ? Ou bien... mMaiw ce.serait ridicule auriez-vous peur de moi ?

-Non je veut juste mon argent.

-L'argent... que c'est futile, mais tenez.
Il sortit une liasse de billet de son imper et la déposa dans la main de Jean en prenant l ' enveloppe.

-Merci.
Le temps qu'il relève la tête il avait disparut, le laissant seul《Bon débarras! 》se dit t'il en regardant son argent, entre les billets se trouvait une carte blanche, il la tint tremblant en lisant ces mots《C'est une bonne nuit pour brûler...》


Quelques instants plus tard plusieurs ambulances et camions de pompiers, se forçait à trouver des survivants dans les cendres du nord de la ville, soufflé par une boule de feu, tandis que quelque part un homme vêtu d'un rouge sanglant jetait une à une des photos dans les flames du brasier, son regard s'atardant sur chacunes d'entre elles un sourire froid aux lèvres, murmurant une ultime promesse:《Je te tient》.

 

Le temps des loups. M.E.Mathias.


Le seul problème, c'est les fautes d'orthographes.