Ecrivain en herbe

Poème d'après Mère

Te revoilà fidèle intime de l’esprit

Je t’ai longtemps quitté, non pas par mépris

Tu le sais, j’excelle à fuir ce qui est mien,

Il est des temps justes pour partir, je reviens

 

Au Coq j’ai laissé querelles de basses cours

Mais aussi, chaudes couves de joyeux troubadours.

Nous sommes nés nickel au pays des vieux charbons

Père seul s’éprouve à chérir son filon.

 

Ainsi toi et moi, loin de tout ce qui est eux

Nous écrivons mes mots à travers tes jeux

Chérissant non pas moins qu’espoir que voici :

Bâtir un Ailleurs qui ne soit jamais Ici